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Tourisme et patrimoine > Epinac, une histoire...
Les premières traces connues...
L’histoire d’Epinac commence en l’an 21 de notre ère.
A 17,7 km d’Autun, anciennement "Augustodunum", sur la voie du sel BIBRACTE-SALINS (route de Besançon), eut lieu l’affrontement entre le général romain Silius et l’éduen Sacrovir. « Augustodunum », fidèle réplique de Rome, attirant dans ses enceintes de nombreux étudiants, Julius Sacrovir n’eut aucune peine à rassembler 40 000 jeunes hommes dans le but de libérer la Gaule de l’emprise de Rome. La forte troupe constituée s’embusqua dans le bassin d’Epinac pour attendre les légions romaines qui redescendaient de Germanie. Malheureusement, la tactique romaine hautement stratégique dérouta les hommes de Sacrovir et malgré les crupellaires autunois (spécialistes des jeux de l’arène), l’armée de Julius Sacrovir est facilement écrasée. Sacrovir, pour ne pas rester aux mains des romains, s’enfuit dans la campagne où il mit fin à ses jours pour laver l’affront subi.

1ères armoiries d'Epinac
Le Moyen âge vit naître le chateau...

Le site répond aux deux grandes inquiétudes du moyen âge : se défendre et se nourrir, c’est pourquoi des hommes décident de s’y installer. La colline est le lieu idéal pour édifier un château, elle offre une vue imprenable sur la vallée tandis que les rivières alimentent récoltes et animaux. Le premier seigneur connu, apparaît en 1226 et se nomme Arnuphle de Monestoy. Epinac porte d’ailleurs le nom de Monestoy jusqu’au XVII° siècle. Le dernier des Monestoy, Hugues, part en 1395 avec le Duc de Nevers (futur Jean sans Peur, Duc de Bourgogne) dans son expédition contre les Turcs, mais il meurt à Nicopolis (en Bulgarie actuelle). Le château est alors acquis par Nicolas Rolin, Chancelier de Bourgogne, le 27 février 1429.
 Il affectionne singulièrement  les lieux, et fait exécuter de  nombreux travaux. Le tour de la  porte est rehaussé, un escalier  en pierre est posé dans la Tour  des Chevaliers, et la Tour de  Notre-Dame est reconstruite à  neuf.



Quand Monestoy devint Epinac....

Le nom d’Epinac apparaît  quand le château revient à  Madeleine Chambellan  (héritière des Monestoy),  femme de Jean Marechal,  Seigneur d’Epinac (famille originaire de la paroisse d’Epinac dans la Loire).
En 1583, le fief passe aux mains de Gaspard d’Epinac.

L’antique château, sur sa robuste base, est resté debout comme un roc du Caucase Et par-dessus les rails de la route du fer, ses imposantes tours ont encore grand air, En regardant passer du haut de leur montagne, les files de wagons qu’un nuage accompagne…
 En 1650, le château est donné  à Louis de Pernes, avec la  condition d’adopter le nom et  les armes de la maison  d’Epinac. En 1656, une lettre  patente du roi Louis XIV crée le  « comté d’Epinac ». Les de  Pernes étant mort sans  descendance, c’est Gabrielle de  Pernes qui apporte le comté  d’Epinac à la famille de  Clermont-Tonnerre. En 1735, le  château revient à Gaspard de Clermont-Tonnerre qui entreprend les premières recherches fructueuses de houille...





LA VERRERIE
(lire la suite)

Les Houillères d’Epinac
La concession d’Epinac date de 1805, mais l’activité houillère débute avec le puits de l’Ouche en 1774. L’extraction de la houille se fait alors à l’aide de paniers, le roulage avec des brouettes, l’éclairage avec des bougies et des lampes à huile. (lire la suite)

Le Puits Hottinguer
La tour d’extraction (la Tour Malakoff) du puits Hottinguer est remarquable : « corps central en forme de tour carrée dont les 4 faces sont percées de baies à arcs en plein cintre sur 3 niveaux... 2 ailes flanquent cette tour de chaque côté (M. Delmas) ». (lire la suite)

La cité de la Garenne
Tout comme la Tour Malakoff, le quartier de la Garenne fait partie de l’architecture industrielle. Cette agglomération comprenait la « vieille cité » construite en 1836 et la "nouvelle cité » construite en 1864. (lire la suite)

Le Chemin de Fer
L’ordonnance royale du 7 avril 1830 fait de la ligne le Curier-Pont d’Ouche le quatrième chemin de fer français. (lire la suite)