Les Houillères d'Epinac


La concession d'Epinac date de 1805, mais l'activité houillère débute avec le puits de l'Ouche à Ressille en 1774. L'extraction de la houille se fait alors à l'aide de paniers, le roulage avec des brouettes, l'éclairage avec des bougies et des lampes à huile.


De 1829 à 1863, plusieurs puits sont foncés (jusqu'à 70 puits) et les machines sont introduites sur les sites miniers.
Les centres d'exploitation furent successivement situés au Curier, à la Garenne et enfin au puits Saint-Charles en 1922. Ces centres rassemblent le criblage (triage mécanique des minerais selon leur grosseur), le lavoir (atelier de lavage du charbon) ainsi que des usines d'agglomération.
A l'arrivée de l'ingénieur Charles Destival à la direction en 1899, les houillères entrent dans une période de prospérité. La production passe de 1 500 tonnes en 1838, avec 150 ouvriers, à 191 500 tonnes en 1913, avec 1 215 ouvriers.


En 1905, l'Académie des Sciences Morales et Politiques décerne le prix Audéoud à la Compagnie d'Epinac pour avoir institué en 1902 « la participation aux bénéfices »
Cette même année 1905, Epinac transforma son nom en Epinac- les- Mines. Cette appellation marquera 'identité de la ville durant plus de 60 ans.


La production augmente tant, qu'en 1910 la centrale électrique du puits Hottinguer vend du courant jusqu'à Autun et Meursault. Le maximum est atteint en 1917 avec 292545 tonnes de houille.
Le puits St Charles (du prénom de Mr Destival) sera le dernier puits creusé en 1920. Son chevalement orne aujourd'hui le Musée de la Mine de Blanzy.


A partir de 1929, la crise contribuant, l'activité périclite, l'extraction du charbon devient de plus en plus difficile, les puits ferment les uns après les autres : Ressille, Champs-Pialey, Fontaine-Bonnard, Hagerman, Souachères, Micheneau, Garenne, Sainte-Barbe, Le Curier, Hottinguer, Lestiboudois au pied du château et Saint Charles.
En 1946, reprise de Veuvrottes. Les mines sont nationalisées et gérées par les Charbonnages de France En 1950, la mine du Moloy ferme à St Léger-du-Bois.


Le 28 février 1966, les Charbonnages de France ferment Veuvrottes : Epinac-les-Mines à vécu ! Les derniers mineurs iront travailler « au Montceau », en regrettant « parce qu'il y a encore beaucoup de charbons sous nos pieds » l'abandon de l'appellation « Les Mines » qui avait été adoptée en 1891 à la demande du PLM.

 

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